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Dans les archives
Par Lee Howard
Quatre années. Cest ce quavait prévu Michel Gingras, gestionnaire des opérations des Services financiers du RARM (SF RARM).
En remontant aussi loin que le 1er décembre 1969, on prévoyait archiver tous les formulaires de demande dassurance qui se trouvaient dans des boîtes dans une salle dentreposage des SF RARM. En effet, en raison de ce type dentreposage, il savérait presque impossible de répondre rapidement aux clients (les membres actifs et libérés des Forces canadiennes et leurs familles).
« Jai eu cette idée pour la première fois en 1995, mais on na pu la réaliser en raison du manque despace, explique Michel. Toutefois, lors du projet dexpansion du bureau dOttawa en 2000, le président des SF RARM a approuvé la construction dune salle de dossiers suffisamment grande pour contenir tous nos dossiers dassurance. »
En avril 2001, la construction était terminée. La première étape consistait à embaucher sept étudiants dété pour nous aider à faire larchivage.
« Nous avons eu de la difficulté au début, car ce nest pas toujours facile de former sept nouveaux employés », dit Michel. « Étant donné lenvergure du projet, je savais que javais besoin daide. »
« Il nous a fallu trier 775 boîtes de formulaires de demande dassurance, précise Michel, de même que 165 000 demandes, sur lesquelles nous devions remplacer le numéro dassurance sociale par le numéro matricule. »
Ces 775 boîtes contenaient également 82 000 demandes liées à des comptes inactifs quil fallait détruire.
« Le personnel qui a travaillé à ce projet nous a vraiment aidé à faire avancer les choses, explique Michel. Sans eux, on ny serait jamais parvenu. »
La nouvelle salle des archives peut contenir 200 000 dossiers classés par numéro matricule. Lobjectif principal du projet était daccroître la rapidité du service à la clientèle.
« Le service à la clientèle est notre priorité et Michel y tient beaucoup, déclare Chantal Mercier, viceprésidente des services dassurance. Le système darchivage permet de servir les clients de façon rapide et efficace. »
« Avant 2001, lorsquun client téléphonait pour poser une question à légard de son régime dassurance, nous passions des heures à chercher son dossier, explique Michel. Maintenant, nous lui demandons son numéro matricule et sommes en mesure de trouver immédiatement son dossier. »
« Lorsquil ne nous restait plus que la dernière boîte de dossiers, les personnes qui ont participé au projet étaient vraiment contentes », sest exclamé Michel.
« Le soir précédent, jai dit à mon épouse que lon terminerait le lendemain, et elle nous a concocté un bon gâteau au chocolat. »
Lorsquon a questionné Michel à propos du niveau de stress dun projet de cette envergure, il a plaisanté : « Cest à cause de ce projet que jai plus un cheveu! Cétait un projet colossal et nous y avons travaillé ardemment et déployé beaucoup deffort, mais tout a bien tourné et je suis fier... mais, Dieu merci, cest fini! »





